Une offre actuelle liée au métier de CNC est affichée en haut de cette page : elle vous donne un exemple concret de mission recherchée aujourd’hui. L’URL de cette fiche reste stable afin de faciliter le partage du lien, même si l’annonce mise en avant évolue.
Dans l’industrie, « CNC » renvoie à la commande numérique des machines-outils : programmation, réglage et conduite de centres d’usinage, tours à commandes numériques ou robots d’usinage. Le poste regroupe des activités de préparation de production (CAO/FAO), exécution des programmes (G-code), contrôle qualité et interventions de maintenance de premier niveau.
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Quotidiennement, un technicien CNC prépare les fichiers de production, choisit les outils et paramètres, lance les séries et contrôle les pièces selon les plans. Il peut être amené à modifier un programme en cours de fabrication, effectuer des réglages de vitesse et d’avance, et consigner les incidents de production. La polyvalence entre programmation offline, simulation et contrôle dimensionnel est souvent demandée.
Les profils recherchés vont du CAP/BEP technique et Bac pro au BTS ou DUT en productique, mécatronique ou technologies industrielles. Les compétences clés incluent la lecture de plans, la maîtrise d’un logiciel FAO, la connaissance des codes G/M, la métrologie et un sens aigu de la précision. La pratique d’outils numériques (logiciels de CAO/FAO, interfaces HMI) et une bonne rigueur documentaire sont appréciées.
Points d’attention : la sécurité des postes et la qualité dimensionnelle imposent une vigilance constante (outils de serrage, bridage, tolérances). La digitalisation des ateliers rapproche ce métier de l’informatique industrielle : intégration avec des systèmes MES/ERP, échange de données via réseaux d’atelier et surveillance machine requièrent parfois des compétences en automatisme et en réseau. La cybersécurité des machines et la gestion des accès sont des sujets émergents à connaître.
Pour préparer une candidature, mettez en avant des exemples concrets : types de machines utilisés, logiciels maîtrisés, travaux sur plans, interventions de maintenance et résultats de contrôle qualité. Les formations continues — certifications éditeurs FAO, modules en automatisme, stages en usinage 5 axes — facilitent la mobilité entre ateliers et pays. En Belgique comme en France, la pratique du français et la capacité à travailler en équipe sont des atouts pour s’intégrer rapidement.